Rejoignez Francine Coeytaux, du Public Health Institute, et ses collègues d'Éthiopie, du Ghana et du Nigeria, qui vous présenteront les approches utilisées dans ces différents pays pour l'extension de l'utilisation du misoprostol au niveau communautaire dans la prévention de l’hémorragie post-partum. 

Responsable de plus de 30% des décès maternels, l'hémorragie post-partum est la première cause de mortalité maternelle dans les pays à faibles revenus, tout en étant probablement la plus facile à éviter. Le risque d'hémorragie est plus élevé lors d’accouchements à domicile, les femmes n’étant pas aidées par des agents de santé qualifiés et étant moins susceptibles de recevoir des soins ou médicaments pour prévenir les hémorragies post-partum. La fourniture de misoprostol constitue une approche intéressante de prévention de l'hémorragie post-partum en présence d'un taux élevé de mortalité maternelle dû aux hémorragies post-partum et d'un nombre important d'accouchements à domicile ; cette pilule peu coûteuse, prise immédiatement après l'accouchement, réduit le risque d'hémorragie de 24% à 47%. La discussion s'appuiera sur les enseignements tirés de trois programmes innovants susceptibles d'éclairer les décisionnaires politiques et les gestionnaires de programmes d'autres pays africains résolus à réduire l'hémorragie post-partum et à atteindre les objectifs de développement durable.

Citation

Dialogue4Health, Public Health Institute, Octobre 2016

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